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Riad Beyrouti présidera le salon des artistes bas-normands à Caen Promouvoir l'esprit créatif honfleurais ![]() Riad Beyrouti présidera le prochain salon des artistes bas-normands qui se tiendra à Caen à partir du samedi 15 novembre au Sépulcre, 1 rue Leroy. À Caen, à partir du samedi 15 novembre prochain, se tiendra la 71e édition du salon des artistes bas-normands. Une manifestation de très haute qualité qui ne réunira pas moins de 70 des meilleurs peintres et sculpteurs de la région. Une vitrine géante de ce qui se fait de mieux, et aussi l'occasion pour les artistes d'accéder à une notoriété qui dépasse largement les frontières de la région, voire de l'Héxagone. La présidence de cette édition est assurée par un artiste honfleurais en la personne de Riad Beyrouti. C'est à lui que revient la charge de choisir les artistes et d'animer le jury qui décernera les prix. Mais au-delà de cette fonction, Riad Beyrouti veut aussi assurer l'image de Honfleur, ville artistique. «Nous avons sélectionné une quinzaine d'artistes honfleurais qui exposeront leurs plus belles œuvres» explique-t-il. Un choix difficile, mais qui ne doit pas laisser de faille. Simple question de prestige. Inverser la tendance Installé à Honfleur depuis près de 20 ans, Riad Beyrouti ne peut d'ailleurs que constater les changements dans ce port qui fut le berceau de l'impressionnisme. «Depuis quelques année, nous avons vu apparaître des galeries qui font surtout des affaires au détriment des ateliers d'artistes.» Des galeries qui «importent» des œuvres qui répondent à la demande du public, et ont tendance à refuser des toiles de jeunes artistes dont la vente n'est pas assurée. Riad Beyrouti parle d'ailleurs de «supermarché de l'art». Une constatation plus qu'une condamnation, mais il aimerait tout de même que les ateliers d'artistes ne disparaissent pas uniquement au nom d'une logique économique et de profit. Il en va également de l'image de la ville. Nombreux sont les touristes à déplorer de voir, ici, des œuvres qu'ils peuvent admirer dans n'importe quelle autre galerie de France et de Navarre. Riad prône un retour à l'esprit créatif et à son développement. Ce qui passerait aussi par des facilités données aux artistes de s'installer en ville. Pas toujours évident lorsqu'on connaît l'inflation sur les loyers et les difficultés à louer une petite galerie. Dans cette optique, il travaille dur pour organiser le prochain salon des artistes vas-normands à Honfleur. Tout un symbole qui s'inscrit dans la même démarche d'authenticité.
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Entrez voir Salon des Artistes bas-normands au Sépulcre ![]() «Le fruit défendu», huile de Riad Beyrouti, président du salon. «Ce sont des copains qui sont venus me demander d'exposer», précise humblement Robert Surcouf, invité d'honneur du 71e salon des Artistes bas-normands. À 83 ans, Robert Surcouf est un peintre de demain qui a encore beaucoup de leçons à donner à tout le monde, souligne Riad Beyrouti, président de la société des artistes normands. «Ce salon se veut une vitrine de l'élite des artistes de notre région. Il est ouvert à toute ligne et démarche créative. Seule prime la qualité», continue le président. Outre sa vocation démonstrative, il a valeur d'encouragement et d'hommage pour les artistes primés par le jury du salon. Cohabitation très étudiée Parmi les lauréats, Annie Nugue, récompensée par le prix Surcouf pour on «Homme orange», une toile dont la perception provoqua un véritable choc chez l'instigateur du prix. La manifesation séduit les connaisseurs autant que les non initiés, pour la cohabitation très étudiée et réussie des peintures et des sculptures. Il est vrai que les graciles personnages en enfilade de Marie-Claude Bataille, seconde invitée d'honneur du salon, animent le lieu d'une présence aussi puissante qu'amusante. Ils apportent une dimension supplémentaire à un plateau déjà remarquablement fourni, comptant aussi sur le talent et l'assiduité de Jacques Deshaies, Kim Yang-hi, Joe Fougères, Judi Kahel, et Riad Beyrouti lui-même. Et les prix ? Ils s'inscrivent dans une fourchette allant de 1 500 F à 65 000 F, de quoi satisfaire toutes les bourses. Pratique. Tous les jours, de 10h à 18h. Samedi et dimanche, de 10h à 12h et de de 14h à 18h. Jusqu'au 3 décembre, salle du Sépulcre, à Caen. Entrée gratuite. |
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Arts - Culture - Animations
Flash sur les moments forts de la vie culturelle Honfleuraise
AVRIL 2000 - GRENIERS A SEL
"Art Vivant", pose ses marques à Honfleur Une superbe exposition qui regroupait une quarantaine de peintres. Des Honfleurais bien sûr, mais aussi des artistes d'écoles et de mouvements différents, certains ayant déjà leur place dans des musées à travers leurs œuvres. Leur présence à cette exposition a amené dans notre ville des critiques d'art de la presse internationale, ainsi que des télévisions étrangères, notamment égyptienne ; des retombées médiatiques non négligeables qui contribuent à la promotion de Honfleur, Ville d'Art.
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Arts - Culture - Animations
Flash sur les moments forts de la vie culturelle Honfleuraise
AVRIL 2000 - GRENIERS A SEL
Riad Beyrouti, Président de l'Association Art 20-21, ancien Président de l'Association des Bas-Normands, cherche en quelques lignes à transmettre l'esprit, l'essence même de cette exposition qu'il a mise en place , fruit de nombreuses années de travail et de recherche :
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Ses huiles et encres à Plein Cadre jusqu'au samedi 6 avril Les «Civilisations» de Riad Beyrouti ![]() Riad Beyrouti devant son tableau «Civilisations». Originaire de Syrie, Riad Beyrouti a étudié les Beaux-Arts à Damas. Il s'est ensuite inscrit à Paris. Installé en Normandie depuis une trentaine d'années, il participe, entre Caen et Honfleur, à la vie culturelle régionale. Les huiles et encres qu'il expose à Plein Cadre sont représentatives d'un univers partagé entre imaginaire et histoire. Le riche passé culturel et architectural de son pays natal guide la construction des tableaux de l'artiste. Riad Beyrouti tient l'architecture pour un art majeur et ne la dissocie pas de la sculpture, sa discipline de départ — il a compté César parmi ses professeurs aux Beaux-Arts de Paris. Son goût quasi exclusif pour le monumental lui fait abandonner cette voie impossible sans commande. Mais il demeure dans son travail pictural les indices d'inclination pour le volume, la perspective, y compris dans les scènes d'intérieur que constituent la plupart de ses encres. La femme, rêvée, fantasmée, tient le rôle premier dans ses compositions qui évoquent les contes orientaux et l'iconographie qui l'inspirent. Il y a toujours des personnages dans le travail de Beyrouti. Ils semblent en permanence pris entre attente et désir, ces sentiments qui fondent l'hypothétique rencontre depuis que le monde est monde. Les couleurs de ses encres évoluent entre ces deux sentiments. À la pénombre de l'un, répond la vivacité de l'autre. Riad Beyrouti aime travailler l'encre. Elle lui permet une expression directe. À l'inverse, l'huile est le matériau de la maturation. Il y a là en particulier un grand tableau qui synthétise le propos de l'artiste et sa veine du symbolisme. «Je l'ai commencé il y a dix ans. J'ai évolué avec lui. Je l'appelle «Civilisation» parce que c'est une rencontre de la Syrie à l'Égypte et les religions qui les traversent.» Maintenant, Riad Beyrouti le «laisse vivre», comme il dit, convaincu que chaque œuvre d'art acquiert son indépendance et que, dès lors, elle est animée par le regard de celui qui la contemple. Non que l'artiste s'en détache. Mais lui-même devient spectateur jusqu'à s'étonner de ses propres réalisations, dont il décrypte néanmoins les liens. On revient à la place de la femme — «essentielle, les civilisations qui l'écartent s'effondrent» — et à celle de la famille, par-delà les drames qui peuvent déchirer deux peuples. Xavier ALEXANDRE Pratique. À l'atelier-galerie Plein Cadre, place Letellier, jusqu'au 6 avril, tous les jours, sauf le dimanche et le lundi. |
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Riad Beyrouti expose jusqu'à fin mars à Plein Cadre Un regard sur les femmes ![]() Riad Beyrouti jusqu'au 30 mars à l'atelier-galerie Plein Cadre. Riad Beyrouti confie être «fasciné par les femmes, toutes les femmes». Elles sont sa source d'inspiration et tiennent le premier rôle de ses compositions. Au crayon et à l'encre de Chine, l'artiste immortalise les caractères féminins des personnes qu'il croise et capte l'émotion de leur regard. «À travers mes peintures, je veux faire ressortir les valeurs et la richesse de la femme qui, contrairement à l'homme, domine par sa grâce, non par sa force», affirme Riad Beyrouti. Ainsi, comme un hommage, l'artiste représente tour à tour la femme rêvée, fantasmée, la danseuse, mais aussi la femme orientale, au visage plus grave, la mère de famille tourmentée. Toutes «nous regardent, nous défient». Diplômé de l'école des Beaux-Arts de Damas, puis de celle de Paris, Riad Beyrouti partage depuis longtemps sa vie entre Caen et Honfleur. Président de l'association d'artistes honfleuraise Art 20-21, cet acteur de la vie culturelle régionale envisage prochainement une nouvelle grande exposition sur son thème de prédilection, la femme évidemment. Pratique. Riad Beyrouti, jusqu'au 30 mars à l'atelier-galerie Plein Cadre, place Jean Letellier (les Quatrans), à Caen. Tél : 02 31 86 27 99. |